#3 : Pourquoi l’école ça fait mal ?

1 Commentaire

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L’école, on y va une bonne partie de notre vie. Aujourd’hui dans ce podcast, on parle de l’école avec mon amoureux sous la forme d’une discussion informelle. De ses rêves de devenir professeur, des petites tortures de l’enfance et de l’espoir qu’un jour, ce modèle d’école que nous avons connu change pour le meilleur.

Avec Rémi, nous avons décidé de discuter de tout ce qui nous avait marqué durant la scolarité. Pourquoi l’école nous a plus, comment nous avons vécu notre scolarité ? Les petits maux de l’école aussi, pour briser le tabou.

Ne pas reproduire cela plus tard et surtout, faire en sorte d’améliorer l’éducation avec notre vécu, notre voix.

#3 : Pourquoi l'école ça fait mal ?

DANS CET ÉPISODE, ON PARLE DE :

  • nos expériences avec l’école
  • notre envie d’un autre modèle d’école
  • l’apprentissage, l’université et plus encore

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J’aimerais entendre ton avis sur cet épisode dans les commentaires : Quel est ton rapport à l’école ? 

Merci d’avoir écouté cet épisode ! ❤️

Une réflexion sur « #3 : Pourquoi l’école ça fait mal ? »

  1. Cleophis dit :

    Bonjour.
    Première chose: le podcast est long mais ça n’est pas un problème, il suffit de l’écouter en plusieurs fois! Ce n’est pas comme une vidéo Youtube où on se sent un peu obligé de la regarder en entier.
    Ensuite je comprends tout à fait le désarroi de Rémi pour l’enseignement puisque moi même j’ai voulu être prof et j’ai laissé tomber! Pour l’histoire, j’ai toujours voulu être « maîtresse ». En grandissant, j’ai compris que l’école primaire n’était pas pour moi et que je préférais enseigner en collège ou lycée. J’ai fait une maîtrise (l’ancêtre du Master) de Lettres Modernes puis une licence de Lettres Classiques et mon rêve était d’enseigner le Latin et le Grec (et le français du coup, mais c’était plus parce que les heures de Latin et de Grec ne suffisent pas à faire un temps complet). J’ai passé le CAPES et j’ai réussi l’écrit sauf que je me suis lamentablement rétamée à l’oral. J’ai eu 3/20 à mon oral de français sur l’Assomoir de Zola, j’étais sidérée, je crois que c’est la plus mauvaise note de toute ma scolarité. J’adorais l’école, j’étais bosseuse, j’aimais ce que je faisais, et là d’un coup, on m’annonçait que je n’étais pas assez compétente pour enseigner à des élèves de collège. La douche froide. Je n’ai pas retenté le concours parce que j’avais 26 ans, que je venais d’emménager avec mon copain et qu’il fallait payer le loyer et les factures. Je me suis dit que c’était un signe du destin et qu’avec ma sensibilité, je n’aurais peut-être pas supporté le stress d’être face à des jeunes de 14 ans qui s’en foutent de tout. J’ai bifurqué vers l’administration. J’en garde un souvenir amer et clairement, je pense que le manque de candidats n’est pas dû au manque de vocation mais bien parce qu’on nous met des bâtons dans les roues. J’admire les profs actuels qui ont encore la hargne et qui essaient de faire des choses avec si peu de moyens.
    Aujourd’hui, je prends plaisir à distiller mon savoir à mes enfants (et à travailler l’orthographe avec ma fille, on ne se refait pas).
    Enfin, le petit aparté sur l’écriture est aussi symptomatique d’un univers déconnecté de la réalité. Comme je l’ai dit plus haut, j’ai toujours été une bonne élève. Et du coup, j’écrivais bien aussi. On me félicite constamment sur ma belle écriture. Et figurez-vous que j’ai déjà eu la réflexion suivante: « Bien écrire ne sert à rien, c’est la science des ânes. » (référence ici: http://correcteurs.blog.lemonde.fr/2009/12/12/orthographe-la-science-des-anes/). Donc en fait, qu’on écrive mal ou qu’on écrive bien, on se prend des réflexions. Allez comprendre…
    Quand ma fille était au CP, ça m’a fait pas mal rager de voir des corrections sur son cahier parce que ses « l » n’allaient pas jusqu’à la troisième ligne mais avec le temps, je me rends compte que c’est quand même important au début parce qu’on peut vite prendre un « f » pour un « p » ou autre. Maintenant qu’elle est en CE1, je vois que son écriture est plus libre, la maîtresse laisse faire tant que c’est lisible.
    Je continue à lire vos podcasts, donc peut-être à bientôt!
    Cleophis

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